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Exposition « Repanser sa terre » à Paris: des artistes, des célébrités, des collectionneurs… présents au vernissage

2026-01-27 - 05:33

Le vernissage de l’exposition « Repanser sa terre » s’est déroulé en grande pompe à l’International Art Gallery (IAG), à Paris jeudi soir, réunissant près d’une centaine de personnes venues célébrer une proposition artistique forte et engagée. Organisée sous le commissariat de Tara Shakti, curatrice et directrice de galerie, la soirée a rassemblé artistes, collectionneurs, amateurs d’art, ainsi que de nombreux invités de marque. L’évé­nement a bénéficié du soutien de partenaires engagés, comme l’association Artistes Malga­ches (A.M), visible sur ses plateformes, ou encore Jérôme Queige, fondateur d’EPC Cham­pagne, Yannick Gavelle, fondateur du groupe Hotels & Preference... La présence de Marc Raffray, cofondateur de l’A.M et ancien directeur du Ritz Palace, témoigne du soutien institutionnel et humain apporté aux artistes. D’autres personnalités ont également honoré de leur présence ce vernissage. A citer Olivier Lapidus, grand couturier français, Hervé Gouvion de Saint-Cyr, la chanteuse Yara Lapidus, l’artiste Lask, Olivier Jaquin, ainsi que Nicolas Bach­mann de la maison Fernand Bachmann, soulignant l’écho transversal de cette exposition dans les milieux artistiques, culturels et créatifs. Parmi les temps forts du vernissage, la présence de Baron Brayan de Finfe de Saint-Pierremont et de l’écrivaine Hella Feki a particulièrement marqué les esprits. Cette dernière a offert au public une lecture d’extraits de son roman “Une reine sans royaume”, consacré à la vie de Ranavalona III, dernière Reine de Mada­gascar. A travers sa plume, Hella Feki fait dialoguer la Tunisie et Ma­dagascar, interrogeant avec finesse l’identité, l’exil, la dignité et la liberté, ravivant une mémoire essentielle en résonance avec le propos de l’exposition. Les artistes participants Pensée et créée par Tara Shakti, « Repanser sa terre » explore la manière dont des artistes contemporains transforment leur héritage culturel en une force d’invention visuelle. L’exposition interroge sur le lien à la terre, à la mémoire et à l’identité, tout en ouvrant un dialogue sensible entre traditions insulaires et regards contemporains. Les œuvres présentées té­moignent de cette diversité de voix. Airjp Tagman (France) déploie une peinture organique et vibrante, hommage au vivant et appel à sa préservation. Andry Milay (Madagas­car) propose une iconographie de visages porteurs de mé­moire, véritables archives visuelles. Puis Camille Rakotomalala (Belgique) explore l’encre noire entre maîtrise et lâcher-prise, tandis que Miadana Randria­mo­rasata (France) inscrit ses figures féminines dans des territoires symboliques de guérison et d’identité. Et Noro Rajaoson (France) rend hommage à la lumière et au verre dans une composition inspirée de Prague, et Pascale Coutoux (France) invite à contempler l’éphémère et la beauté fragile du vivant. Initialement prévue jusqu’au 1er février, l’exposition ayant reçu un accueil enthousiaste du public, sera finalement prolongée jusqu’au 8 février. Holy Danielle

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