TheMadagascarTime

Jeu sans ballon !

2026-02-16 - 04:29

Douche froide sur les espoirs de Corentin Martins, de diriger l’équipe nationale comorienne, après la déclaration fracassante du coach sortant, Stefano Cusin, en pleine négociation, pour prolonger son contrat à la tête des Cœlacanthes. L’Italien aux commandes des Cœlacanthes depuis plus de deux ans, a fermé la porte à grand bruit. Alors que les rumeurs envoyaient l’ancien patron des Barea du côté de Moroni, Cusin a remis les pendules à l’heure. Il n’est pas prêt à lâcher le morceau, et surtout pas pour des questions de gros sous. « Ce qui compte avant tout, c’est le projet sportif et les moyens que la Fédération mettra en place pour permettre à l’équipe nationale de progresser et de continuer à grandir. Le salaire vient en dernier », a lâché le technicien transalpin, avec cette assurance tranquille de celui qui sait qu’il tient un groupe en pleine ascension. Et il n’a pas fini. « Une fois que le contrat sera renouvelé, j’intégrerai de nouveaux joueurs, comme je l’ai déjà fait auparavant avec quinze nouveaux éléments. » Quinze ! Autant dire qu’il a déjà rajeuni l’effectif à la hache, en injectant du sang neuf qui a permis aux Comores de tenir tête aux gros en éliminatoires et de rêver plus haut. Cusin joue la carte de la continuité, du chantier à long terme, avec une conviction sans intention de céder sa place, aux intrus. Pendant ce temps, à Antananarivo, c’est la soupe à la grimace. Le contrat de Corentin Martins a expiré fin janvier, et les négociations pour une prolongation tournent au bras de fer. Le salaire du Franco-Portugais, est devenu un boulet trop lourd pour les finances malgaches. On parle d’une offre revue à la baisse, d’un projet low-cost. Mais Martins, lui, ne semble pas prêt à brader ses exigences. Du coup, silence radio du côté de la FMF, et les Barea. On comprend mieux pourquoi l’idée d’un exil comorien avait germé dans l’entourage de Martins qui a aussi déposé sa candidature auprès de la Fédération gabonaise. Un banc stable, un groupe en progrès, une nation qui monte : tout semblait aligné. Mais Cusin, en affichant sa priorité au projet plutôt qu’au portefeuille, a coupé l’herbe sous le pied de son rival. Naisa

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