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Urgence post-cyclonique: plus de 143 millions de dollars sont nécessaires

2026-02-16 - 04:29

Face aux lourds dégâts causés par le cyclone Gezani, ayant frappé Madagascar, les besoins financiers pour faire face à l’urgence humanitaire et la phase de reconstruction, sont estimés à plus de 143 millions de dollars. Dans ce contexte, plusieurs pays partenaires ont exprimé leur volonté d’apporter leur soutien à l’Etat malgache, selon les déclarations faites au ministère des Affaires étrangères, à Anosy, samedi. Madagascar traverse une situation particulièrement difficile, après le passage du cyclone, Gezani qui a provoqué d’importants dégâts matériels considérables et plongé des milliers de familles dans la détresse. Selon les estimations provisoires, 143 mil­lions de dollars sont nécessaires pour financer les opérations de secours, l’assistance sociale aux sinistrés ainsi que la réhabilitation des zones les plus touchées. Dans ce cadre, les ambassadeurs et représentants dip­loma­tiques accrédités à Ma­dagascar ont réaffirmé leur disponibilité à soutenir le pays. La France, la Suisse, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis, Maurice, ainsi que l’Union européenne, représentée notamment par des diplomates du Luxembourg et de la Belgique, figurent parmi les partenaires ayant manifesté leur engagement. Tous ont exprimé leur intention d’apporter une aide, à la fois financière et matérielle, en appui aux efforts dé­ployés par les autorités malgaches. De son côté, le Premier ministre a reconnu que les ressources actuellement dis­ponibles au niveau de l’Etat demeurent insuffisantes face à l’ampleur des dégâts enregistrés. Cette situation a conduit le gouvernement à lancer un appel à la solidarité internationale, dans l’objectif de garantir une réponse rapide et efficace aux be­soins des populations sinistrées, tout en limitant les répercussions sociales et économiques de la catastrophe. Au-delà de l’urgence, la reconstruction des infrastructures essentielles constitue également une priorité majeure. Routes, centres de santé et établissements scolaires figurent parmi les secteurs clés à réhabiliter afin de permettre un retour progressif à la normale. Pour les autorités, il ne s’agit plus uni­quement d’une réponse immédiate à la crise, mais d’un défi à long terme nécessitant une coordination étroite et une mobilisation conjointe aux niveaux national et international. Comme l’a souligné le Premier ministre, « Mada­gascar n’est pas seul » face à cette épreuve. Les marques de solidarité exprimées par les pays partenaires témoignent de la vigueur de la coopération internationale et nourrissent l’espoir de solutions durables au profit des populations affectées et de l’ensemble du pays. S.A

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